Le peuple, dans l'expectative des attributs de la souveraineté promis par quelque fée, ressemble à ces jeunes filles niaises qui attendent d'être épousées par le prince charmant. Comme on méduse les jeunes filles, on maintient le peuple dans l'imbécillité, et par le même genre de renard.
Les chrétiens familiers des écritures prophétiques verront qu'en matière de prince charmant, c'est le cavalier noir, fléau démoniaque du châtiment de l'homme par l'homme, dont le symbolisme se rapproche le plus du truc démocratique.
Gare à la race de vipères qui mêle l'amour de Jésus-Christ avec le but carnassier de la démocratie. Ces chiens vont droit en enfer et l'auto-extermination.
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