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Opus Dei : l'imposture

Publié le 31 Août 2012 par Lapinos in opus dei josémaria escriva, dominique letourneau, jésus-christ droit canonique

Opus Dei : l'imposture

A plusieurs reprises au cours des dernières années, j'ai tenté de dialoguer avec un représentant de "l'Opus Dei", Dominique Letourneau, spécialiste de "droit canonique" (sic) : en vain, c'est un adepte de la censure. Le reproche que les disciples de Jésus-Christ, dont je suis, font aux sectateurs du pape, est de malmener les évangiles au point d'étouffer complètement la vérité, exposant ainsi leurs propres enfants à l'enfer.

1. On enjoint donc la secte "opus dei" de justifier le "droit canonique". Que vient-il faire dans le christianisme ? Pourquoi pas des supermarchés et des prostituées sacrées chrétiens ? Si l'Eglise romaine prétend se repentir d'avoir joué un rôle temporel injustifiable par le passé, au nom de quoi peut-elle, aujourd'hui, continuer de prendre des décrets éthiques, qui, comme ils demeurent nécessairement lettre morte, relèvent du folklore ? L'Eglise romaine se moque-t-elle du monde avec ses repentances ?

2. Je caractérise la subversion du christianisme de "l'Opus Dei" de la façon suivante : d'un message évangélique qui ne justifie en aucune manière l'homme, ne garantit pas le salut, l'Eglise romaine dans ses principaux discours et encycliques actuels, ramène l'enseignement de Jésus à une anthropologie qu'elle n'est pas, qu'elle ne peut pas être, puisque l'anthropologie est le mode privilégié de raisonnement des sociétés païennes, partant de la nécessité de légitimer l'ordre social.

3. L'amour de Jésus commence par ne pas dire en son nom des choses qu'il ne dit pas. Il m'est impossible de dire si les membres de l'Opus dei sont conscient ou pas de leurs mensonges. Peu importe, en réalité. C'est une preuve de l'activité de Satan que le mode de déclaration inconscient, c'est-à-dire l'autosuggestion. Celle-ci remplit bien une fonction sociale et politique, anthropologique ; mais si elle est assumée par S. Freud ou d'autres mages égyptiens, elle heurte de front la sagesse des apôtres chrétiens.

“L’attitude de chacun de nous avec sa propre mère peut nous servir d’exemple et de modèle pour notre amitié avec Marie, la Dame «au Doux Nom». Nous devons aimer Dieu avec le cœur avec lequel nous aimons nos parents, nos frères et soeurs, les autres membres de notre famille, nos amis ; car nous n’en avons pas d’autre. C’est donc avec ce même cœur, que nous fréquenterons Marie. Comment se conduit normalement un fils ou une fille avec sa mère ? De mille façons, mais toujours avec affection et confiance ; une affection qui s’exprimera différemment, au cas par cas, au fil de notre vie, sans aucune froideur, à travers nos habitudes familiales touchantes, avec ces petits gestes quotidiens que l’enfant a nécessairement et qui manquent à sa mère lorsqu’il lui arrive de les oublier : un baiser, une caresse en partant où en rentrant, un petit cadeau, des mots doux.”

Voilà ce que Josémaria Escriva, fondateur de l'organisation "Opus Dei", écrit (in : "Quand le Christ passe" (!), et qui pourrait concerner n'importe quelle divinité féminine ; et voici en comparaison les paroles de feu de Jésus-Christ :

"Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je suis venu apporter non la paix, mais le glaive. Car je suis venu séparer le fils DE SON PERE, LA FILLE DE SA MERE, ET LA BRU DE SA BELLE-MERE ; ET ON AURA POUR ENNEMIS LES GENS DE SA PROPRE MAISON.

Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n'est pas digne de moi. Celui qui cherche à conserver sa vie, la perdra ; et celui qui perd sa vie à cause de moi, la retrouvera." (Matthieu X, 34)

Ici Jésus-Christ énonce que sa parole et la recherche de l'Esprit de Dieu mettent fin au luxe, au calme et à la volupté qui étaient recherchés dans le monde païen, qui, n'avait pas pleine connaissance de l'amour de Dieu, se satisfaisait des relations sociales naturelles, l'affection, toutes choses qui ne sont en réalité que des choses rassurantes, la culture ou la morale pure dont la foi païenne se nourrit (sans éviter pour autant les grandes guerres entre gens "affectueux"). Ici Jésus explique sans ambiguïté que nous ne devons pas aimer Dieu comme nous aimons nos parents, nos proches ; et que la division, dans le monde, s'il ne la souhaite, passera même à l'intérieur des familles, entre ceux qui auront choisi l'amour de dieu selon son enseignement, et ceux qui auront fait le choix de l'ordre anthropologique.

Jésus-Christ ne contraint personne à le suivre, mais il y a une exigence, c'est de ne pas faire passer pour chrétiennes des paroles qui contredisent celles du Messie, le christiannisme pour le culte païen incestueux d'une "dame au doux nom", ou des fadasseries poétiques du genre cul-béni. La tragédie du monde, Jésus-Christ la prend au sérieux.

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