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Eros, dieu des marchands

Publié le 7 Novembre 2012 par Lapinos in freud jung commerce psychanalyse médecine thaumaturge psychologie éros dictionnaire

Eros, dieu des marchands

Les érudits ou les philosophes du XIXe siècle se sont livré à un saccage de la mythologie, n'y retenant que ce qui les arrangeait, à l'instar des idéologues modernes qui se réfèrent à Platon pour fonder leur utopie démocratique, comme si les circonstances où l'éthique de Platon germa -la décadence grecque-, n'étaient pas révolues à jamais.

L'exemple le plus fameux d'appropriation est celui de Nitche et sa monomanie de Dionysos, divinité secondaire du panthéon grec - Dionysos dont les exploits illustrent notamment les ravages de la religion et de l'ignorance, et dont le culte s'est développé lors de la décadence de ce qu'il est convenu d'appeler "la civilisation grecque". Son propre désir d'ivresse et de carnaval, Nitche l'attirbue à une des cultures qui en est le plus éloigné. L'art "dionysiaque" correspond à l'art le plus stylistique ou religieux, tandis que le meilleur de l'art grec unit l'art à la science, comme dans les fables les plus pénétrantes parvenues jusqu'à nous.

- Bien avant le christianisme, les savants grecs étaient conscients du rôle joué par Eros ou l'érotisme, non seulement dans l'agrégation sociale, mais dans le conglomérat des particules fines dont la matière vivante est constituée. Croyant que l'homme peut échapper au conditionnement naturel ou biologique, ces savants se méfiaient donc de l'élan vital ou érotique, qui anime seulement les êtres temporaires. L'épisode des sirènes dans l'Odyssée souligne, par exemple, le revers macabre de l'attraction fatale exercée par ces monstres. Ainsi le discours des chimistes modernes, qui démontrent la détermination chimique ou hormonale de l'élan amoureux, n'aurait pas paru neuf aux philosophes de l'antiquité la plus reculée. Si les savants alchimistes du moyen âge croyaient l'astrologie efficace pour prévoir certains événements, c'est précisément en vertu de ce type de prédétermination chimique, qu'ils reliaient aux astres et leur influence continue sur la matière vivante terrestre.

- La médecine psychanalytique moderne de S. Freud et C. Jung (dépourvue de fondements juifs ou chrétiens, contrairement à ce que certains falsificateurs prétendent), tout en prétendant s'appuyer sur la mythologie, a effacé l'avertissement de celle-ci contre le penchant érotique naturel.

C'est sûrement ce qui a incité des régimes libéraux ou mercantiles à placer Freud et Jung sur un piédestal, et à les ceindre de lauriers qu'ils ne méritent pas. Les régimes mercantiles vivent entièrement sous le poids de l'inconscient. Comment les myriades d'ouvriers et de consommateurs qui les composent n'en seraient-ils pas aliénés ? Le chiffon rouge du plaisir ou du bonheur, agité par les représentants de commerce, n'opère jamais aussi efficacement que sur les personnes frustrées ou qui peinent à jouir. La médecine psychanalytique, outre qu'elle rend le service aux laboratoires pharmaceutiques de prescrire massivement des drogues, rend aussi le service à l'oligarchie marchande occidentale d'éluder les causes économiques de la folie ordinaire ; le culte identitaire totalitaire n'est autre que la caution juridique et pseudo-philosophique de cette camisole chimico-thérapeutique. La médecine technocratique soigne les milieux poulaires, s'attachant ainsi leur gratitude, tout en occultant tout ce que le malaise moderne doit aux débordements de la technocratie. Grâce au monopole des médias, l'oligarchie fait régner une liberté d'expression similaire à celle qui règne dans un hôpital psychiatrique. La preuve ? Il n'est fait pratiquement usage de cette liberté, par ceux qui se sentent sous pression, que pour réclamer, un peu plus d'argent ou les droits les plus symboliques et vains ; c'est exactement la même raison pour laquelle un malade, dans un hôpital, élève la voix.

On relève de surcroît que, dans les régimes totalitaires, le thaumaturge a le même rang que le sorcier dans la tribu, et la culture de vie fait office de devise religieuse commune.

- On comprend que le médecin convoque par tous les moyens la force vitale ou érotique de son patient, lorsque celle-ci est défaillante, et d'autant plus qu'il n'y a pas d'explication physique apparente. Mais l'art ou la pensée, si elle se laisse conduire par l'érotisme, finira en grimace de vieux singe.

- Il y a bien une parenthèse dans Freud sur une comparaison du sexe à un continent noir, mais elle est peu développée et fait sortir de leurs gonds tous ceux qui font profession de défendre le commerce et le viol permanent de l'intimité perpétré par lui, avec l'accord de moralistes et de politiciens irresponsables et cyniques.

- Une page d'un dictionnaire consacré à Jung relate plus en détail la rencontre de nos deux thérapeutes de luxe avec Eros et la mythologie :

"En accordant une importance que Jung juge unilatérale à la libido en général et à la sexualité en particulier, Freud est souvent amené, bien qu'il y reconnaisse l'un des plus hauts sentiments humains, à se méfier de l'amour qui ne serait pas canalisé dans le transfert et travaillé dans ce cadre : "Si (l'amour de transfert) se manifeste d'une façon si peu normale, cela s'explique du fait que les autres états amoureux, même au détour de la cure analytique, rappellent plus les phénomènes psychiques anormaux que les normaux.

[Il n'y a pas de sentiment humain élevé, dans la mesure où l'érotisme détermine tous les sentiments, y compris pour les choses les plus abstraites et désincarnées. Ici la psychanalyse, à travers la notion artificielle et non scientifique du "transfert", attribue à la mythologie grecque des valeurs bourgeoises que celle-ci ne véhicule pas. Si Eros est armé d'un arc dans la fable, c'est pour souligner que la prédation détermine les rapports humains ou sociaux. Le "transfert" est lui-même un lapsus linguae, car c'est bel et bien dans la plupart des cas d'un transfert de fonds dont il s'agit, du patient vers le médecin. Principalement, c'est à quoi "l'amour de transfert" revient, dont la mythologie incite à se méfier plus encore que de la banale libido.]

Même en faisant la part de la différence entre l'état amoureux et l'amour proprement dit, on constate la répugnance devant un état de l'être qui met directement en cause la souveraineté du moi.

Au contraire, et sans doute à partir de l'opposition qu'il dénote dès l'abord entre la spiritualité et la sexualité, toutes deux reconnues dans les Sept Sermons aux Morts (VS, 37-38) comme des daïmons sous l'emprise de qui on se trouve naturellement mais dont on doit se différencier pour trouver son autonomie, Jung va construire une conjonction des opposés qui sera à proprement parler l'éros, unité et médiation du sexuel et du spirituel. Cette perspective trouvera tout son éploi dans ses études alchimiques (Psychologie et alchimie, Psychologie du transfert et Mysterium conjunctionis), où l'éros deviendra même le médiateur entre Dieu et la nature, l'infini de l'esprit et le corps de matière dont nous sommes constitués comme parties de ce monde.

Dans Ma vie, Jung expose comme l'éros est le plus grand des mystères "où la compréhension rationnelle et la description trouvent à peine quelque chose dont il leur soit possible de s'emparer" (MV, 401).

[En fait, Jung s'emploie à cultiver le mystère ; la conjonction entre la spiritualité et la sexualité est un postulat religieux (antichrétien) et non scientifique. Autrement dit, Jung forge ici une religion sous le couvert du vocabulaire scientifique ou technique - une religion dont on ne peut manquer d'observer qu'elle est particulièrement propice à un régime mercantile, puisqu'elle permet d'attribuer une valeur mystique, non seulement au coït, mais à la consommation en général. C'est la méthode ancestrale utilisée par toutes les religions païennes ancestrales qui s'efforcent de conférer à la propriété une dimension religieuse. Là où Jung se montre moins approximatif que Freud, c'est en reliant sa prétendue science à l'ésotérisme médiéval, qui en est de fait bien plus proche que la mythologie juive ou grecque classique.]

Il fait appel consécutivement à la notion du daïmon comme on la trouve précisément dans la bouche de Diotime, dans Le Banquet de Platon, et à l'agapè, la charité ou plus justement l'amour, tel que saint Paul l'expose dans les Epîtres. Nouvelle conjonction des opposés qui introduit au paradoxe même de la condition humaine et de la constitution de l'âme : "Il y va ici de ce qu'il y a de plus grand et de plus petit, de plus éloigné et de plus proche, de plus élevé et de plus bas, et jamais l'un de ces termes ne peut être prononcé sans celui qui est son opposé." (MV, 402) Qualifié d'"amour cosmogonique", cet éros abyssal ne peut plus recevoir que le nom de Dieu : "Ce sera pour l'humain un aveu de soumission, d'imperfection, de dépendance, mais en même temps un témoignage quant à la liberté de son choix entre la vérité et l'erreur." (MV, 403)

[S'il est vrai que le risque de confusion est grand dans l'âme humaine entre la détermination érotique et l'amour véritable, dit "agapè", la méprise de Jung est totale s'il n'a pas vu l'effort de saint Paul pour pointer ce danger, assimilé par cet apôtre à la principale cause de mortalité, ou la principale menace pesant sur la conscience humaine. Tout bonnement, Jung est tombé dans le panneau de l'éducation chrétienne la plus subversive, et contre laquelle Shakespeare (ou encore Cervantès et Molière), a produit des oeuvres qui, dans l'esprit de cet artiste, vise la fornication du clergé.]

Retrouvant la féminité essentielle de l'"amour fou" platonicien et le fait que c'est une femme, l'étrangère de Mantinée, qui détient selon Socrate la vérité sur l'éros, Jung attribue d'abord celui-ci à la structure féminine de l'être humain - que ce soit le féminin de la femme ou celui de l'homme ("La femme en Europe" dans Problèmes de l'âme moderne). Derrière la "mère-spiritualité" des Sept Sermons aux Morts se révèle alors la figure de Sophia, la sagesse de Dieu, qui est aussi le visage ultime de l'anima (PT, 26-27), et qui, dans sa hiérogamie avec le logos, introduit à la "solution définitive de l'épouvantable conflit de l'existence" (RJ, 194).

Dans cette perspective, c'est le féminin archétypique qui l'emporte sur un masculin dont le spectre s'étend d'une sexualité chtonienne (VS, 35) à une volonté de puissance et de domination. "Psychologiquement, le contraire de l'amour est la volonté de puissance (...). L'un est l'ombre de l'autre." (PI, 103) Repris et précisé dans la phrase suivante après l'analyse des oeuvres de Wagner (Tristan et Isolde) et de Nietzsche : "Là où règne l'amour, la puissance individuelle n'a plus de pouvoir, et là où domine cette puissance, il n'y a point d'amour." (TP, 234)

[La sagesse antique à laquelle Jung prétend se référer pose au contraire le principe d'une détermination sexuelle plus grande de la femme et d'une meilleure résistance de l'homme à la puissance d'Eros ou de la chair, même si le sacerdoce chrétien n'est pas fondé par saint Paul sur cette différence, puisqu'il est universel. Le christianisme ne nie pas le déterminisme vital et macabre symbolisé par Eros, mais prétend que l'homme, ou la femme, peut échapper à sa nature vile et sentimentale. A propos de l'éloge de la féminité, Jung prêterait presque à sourire et nous rappelle tout ce que l'état ecclésiastique doit aux femmes, que le prêtre soit abstinent ou polygame.

Jung mélange deux spiritualités opposées, suivant une méthode répandue en Allemagne et dans laquelle l'esprit scientifique français verra une méthode ésotérique, quasiment alchimique, mais non scientifique, puisqu'elle consiste à croire que de l'amalgame de deux pensées différentes va en naître une meilleure : c'est pratiquement une assimilation ridicule du coït à la démarche de l'esprit, où on voit bel et bien fondée la qualification de "fornication" pour désigner les spéculations religieuses païennes. On retrouve le même travers dans la doctrine ésotérique de Dante Alighieri, où Béatrice est cette "Sophia", sagesse féminine que Dante assimile presque à la théologie, et qu'il oppose à la prostituée, incarnée par l'Eglise romaine et ses mensonges. La lettre et l'esprit de la révélation chrétienne font de cette figure féminine une image des apôtres fidèles à Jésus-Christ, comme Israël auparavant fut l'épouse non-émancipée du dieu de Moïse, non pour la raison d'un esprit divin efféminé, mais parce que la féminité traduit la faiblesse de la personne humaine, comparée à la force de Jésus-Christ, et la difficulté pour l'homme de faire son salut. En tant qu'il animé par l'érotisme, l'homme est féminin -on pourrait dire "sur le plan physique et moral"- mais en dépit de la faiblesse de sa constitution féminine, le salut est promis à celui ou celle qui s'appuie sur l'esprit ; c'est Satan qui, dans le christianisme ou le judaïsme, réunit les deux sexes, pour la simple et bonne raison que la mécanique des choses vivantes ne peut se passer de cette conjonction.]

Echappant au couple faussement antithétique d'éros et thanatos - "Ce fut une concession à la logique intellectuelle et au préjugé psychologique régnant qui incita Freud à désigner du nom d'instinct de destruction, ou d'instinct de mort, ce qui s'opposait à l'éros." (PI, 103-104) -, et se rappelant sans doute que, dans la mythologie antique, le contraire d'Eros était son frère Antéros, Jung tendit à poser dialectiquement le couple de l'éros et du logos : "Il n'y a pas de Logos idéal sans qu'il contienne Eros. Faute de cela, le Logos ne possède aucune dynamique (...) et Eros sans Logos à l'intérieur ne comprend jamais rien." (AR, II, 526)

[Pratiquement, le paragraphe ci-dessus ne veut rien dire. La dynamique du logos grec est dirigée contre la passion, et par conséquent contre Eros et Antéros. Homère souligne la capacité d'Ulysse à résister à l'impulsion érotique, non pas par l'abstinence et un comportement moral qui serait pratiquement suicidaire, mais en n'accordant pas plus qu'un instant de curiosité au chant des sirènes. Le paragraphe est insignifiant, car Jung pourrait aussi bien dire, toute dépense énergétique étant essentiellement érotique, qu'il faut vivre pour pouvoir penser ; tout au plus la médecine de Jung dissuade du masochisme religieux le plus médiocre et imbécile.]

Ainsi compris, "Eros est un kosmogonos, un créateur, père et mère de toute conscience" (MV, 401-402). A proprement parler, il est effectivement divin dans la mesure où le divin est une "complexio oppositorum" (MV, 402), il est inaccessible en tant que mystère insondable et strictement incompréhensible à la seule pensée. Sans doute ne se raisonne-t-il pas mais se vit-il dans l'expérience la plus intime, et l'homme "peut donner à l'amour tous les noms possibles et imaginables dont il dispose, il ne fera que s'abandonner à des illusions sans fin sur lui-même. S'il possède un grain de sagesse, il déposera les armes et l'appellera "ignotum per ignotius" - une chose ignorée par une chose encore plus ignorée." (MV, 403)

[Cette gnose est parfaitement étrangère au christianisme ou au judaïsme, rejeté d'ailleurs explicitement par S. Freud, avec un mépris typique du mépris de sa caste pour les choses spirituelles.]

En définitive, l'éros est médiation : il est médiation vers le pur inconnaissable, comme il est à la fois, de conjonction en conjonction d'opposés, cet inconnaissable lui-même : l'éducation chrétienne de Jung réapparaît ici à travers une méditation christique à peine déguisée et la redécouverte des thèmes les plus profonds d'un théologien comme Nicolas de Cuse."

[On aura du mal à prouver la profondeur de Jung en le comparant à Nicolas de Cuse, nullibiste superficiel et presque pur styliste. Contrairement à l'affirmation du commentateur, il paraît peu probable que Jung convoque à travers cette théorie d'Eros-médiateur son éducation chrétienne. Jung a rencontré chez un certain nombre de théologiens ésotériques du moyen âge des idées confortant sa thèse que la psychanalyse est fille de l'alchimie, mais l'éloignement de Jung du christianisme est presque aussi net que le rejet par Freud du judaïsme.

Il faudrait n'avoir jamais lu les évangiles pour ignorer que Jésus-Christ n'a rien d'un médiateur entre la nature et l'homme, et que le christianisme combat l'inconnaissable, sous la forme du "néant", de "mondes virtuels", ou quelle que soit la formule magique dont l'homme use pour masquer l'étendue de son ignorance. C'est la pure ignorance, illustrent les artistes chrétiens, la pure violence ou le pur fléau que l'humanité s'inflige en se soumettant aux ordres d'Eros. Encore une fois, qu'il l'aient conçue ainsi ou non, la médecine psychanalytique de Jung et Freud est la plus propice à fournir à un régime mercantile le moyen violent ou hypnotique d'asservir une majorité d'hommes à ses intérêts.

Il serait exagéré de parler de complot, en dehors de l'effet masqué par Jung de dégradation de la conscience, dès lors qu'on attribue à l'érotisme une fonction mystique par-delà le seul mouvement vital, perdant ainsi la notion du danger que l'instinct de mort représente pour l'individualité, et que le culte identitaire néo-nazi véhicule. Ce serait exagéré, pourtant l'abus de cette connaissance est le principe même de la manipulation publicitaire, qui n'est autre qu'une forme de viol légal absolument contraire à l'idéal démocratique ou à celui de la liberté d'expression affichés partout. Or la publicité est la culture dominante occidentale, désormais.

Orwell prévoyait que le totalitarisme coïnciderait avec la disparition du livre ; il était plus "intellectuel" que Shakespeare, par conséquent, puisque ce dernier voit que, parmi les livres, il y a des romans, et donc tant que le livre est un stimulus érotique, l'ignorance et la bêtise n'ont pas de souci à se faire.

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P
J'apprécie votre blog , je me permet donc de poser un lien vers le mien .. n'hésitez pas à le visiter.

Cordialement
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J
Bonjour,

Oui, Frère Elyôn est bien le premier et le dernier des Prophètes, ou Elie réincarné, en ces temps de la fin et j'en suis personnellement convaincu ! Car nul homme au monde ne peut apporter autant de Révélations surprenantes, mais toujours en corrélation avec les Saintes Écritures, si Frère Elyôn n'était pas L'Envoyé de la Sainte Trinité ! D'autant plus qu'Elie est annoncé, mais aussi Enock, par la venue des "deux Témoins" dans l'Apocalypse de Saint Jean. Prophétie également révélée par La Sainte Vierge Marie à Mélanie de la Salette. Aujourd'hui, c'est Elie seul qui se présente à nous et c'est une grande grâce pour nous autres Français, mais aussi pour les Européens : Dieu soit loué ! L'autre Témoin, d'après Frère Elyôn interviendra plus tard, lorsqu'il sera prêt. Frère Elyôn le connait, mais lui ignore encore sa Mission. Alors n'hésitons pas à aller sur le Site Sacré, voulu par Dieu, afin que nous recevions une grande Lumière, nous qui sommes dans les ténèbres depuis trop longtemps ! Nous qui croyons détenir une forme de vérité, et bien nous en sommes très loin de la pensée du Père éternel ! Voilà pourquoi, et pendant qu'il en est encore temps, parce que sous peu il sera trop tard, je vous invite cordialement à visiter le Site Sacré...

QUI FAIT QUOI ? ET OU VA-T'ON ?

UN SEUL SITE... LA VÉRITÉ ET LA VOLONTÉ DE DIEU, POUR SA SEULE GLOIRE ET LE SALUT DES ÂMES...

LE SITE EST SACRÉ, CAR IL EXISTE PAR LA GRÂCE DE LA SAINTE TRINITÉ. MERCI DE PRENDRE UN PEU DE TEMPS POUR LE LIRE ATTENTIVEMENT, PARCE QU'IL RÉPOND A TOUTES LES INTERROGATIONS QUE NOUS NOUS POSONS : SPIRITUELLES, POLITIQUES, SCIENTIFIQUES, ESCHATOLOGIQUES, AINSI QUE CONCERNANT LE GRAND MONARQUE ET LE SAINT PONTIFE ANNONCÉS DEPUIS PRES DE MILLE ANS ! ...

Alors le lire c'est bien, mais transmettre par le biais du Web et partager partout ce Site Sacré : c'est un Acte crucial de Charité chrétienne. Ce Devoir spirituel extrêmement important vaut toutes les prières, car en agissant ainsi, vous obéissez à la Volonté de Dieu et vous serez récompensés par votre Action sainte. Voyez-vous, on peut faire beaucoup, tout en restant chez soi. Merci de votre compréhension...

Que l'Esprit Saint vous éclaire dans cette lecture Divine et que Dieu vous garde de la Tourmente qui vient...

LE SITE SACRÉ : http://www.prophete-du-sacre-coeur.com/

E-mail : frere-elyon@prophete-du-sacre-coeur.com
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G
Good one
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